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Le livre Le vendredi 13 novembre 2008, à 6 h 17, le neurochirurgien Jacques Demange, placé en détention provisoire, est retrouvé mort dans sa cellule. Une lettre codée sème le trouble : meurtre ou suicide ? La veille, un patient du nom de Corrati, s’est volatilisé du centre où exerçait l’éminent professeur. Laura Corrati, son épouse, pressent aussitôt un lien entre ces deux évènements. De Paris à Rome, de Rome à Montréal, elle part sur les traces de son mari. Elle apprend l’existence d’un étrange syndrome sur lequel travaillait le professeur Demange. En fouillant son passé, elle découvre la pratique, dans les années 60, d’expériences douteuses qui coûtent aujourd’hui la vie à des millions de personnes. Son mari sait tout ça, il a contracté à l’époque le virus oublié. Elle comprend alors qu’il en sait beaucoup trop ! On le nomme SPP, trois lettres qui n’évoquent rien, un sigle un peu barbare inconnu de tous, et pourtant ! Vingt millions d’individus dans le monde sont susceptibles d’être frappés par ce syndrome aux effets dévastateurs. Des interrogations subsistent quant à sa survenue, à son développement, mais une chose est sûre : ce terrible mal ne s’attaque qu’à des personnes déjà atteintes, il y a trente ou quarante ans, par un certain virus que l’on avait fini par oublier. J’en fais partie. L’objectif n’est pas de les alarmer, ni de les rassurer, juste d’en parler et d’en faire parler pour qu’une meilleure prise de conscience s’opère. Quoi de mieux, alors, que le roman et la fiction, pour attirer l’attention. Un grand romancier disait : « pour intéresser le lecteur il faut au moins trois choses : premièrement une histoire, deuxièmement une histoire et enfin, une histoire ! » Alors lisez Le syndrome des oubliés, car ce roman à énigme est avant tout une histoire : - d’amour entre une femme et son époux, un fils et son père, - d’argent et de pouvoir au sein de multinationales high-tech, - de machination dans le milieu fermé de la recherche médicale, - de regard sur le handicap et la société, - de relations humaines, tout simplement !
Biographie Joseph G. Ciccotelli (G pour Giuseppe) aurait pu naître à Sydney, Francfort ou Caracas. Ses parents italiens ont choisi de poser leurs valises à Nancy, en 1957. Frappé à l’âge de six mois par une épidémie, il contracte un virus aujourd’hui oublié. Scientifique de formation, il travaille dans un institut de recherche en santé au travail. A côté de l’écriture, il aime pratiquer le chant et le slam. En 2007, il a reçu le prix des Conseils généraux de Lorraine pour son roman Enzo, c’est moi. Le syndrome des oubliés est son deuxième roman. |